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ζ Bilan lectures — 4

love u

Welcome back sur ce bilan lecture numéro quatre ! Au programme, un livre instructif sur la vie d’un homme qui m’inspire beaucoup, le quatrième tome de la plus longue saga qui me sera donné de lire, un roman sur la soif — la vraie — un genre zombiesque qui sort un peu de mon répertoire et enfin le dernier tome d’une trilogie épouvante du grand et renommé Mr.King. Bonne lecture !

 

Tu restes avec moi _ (1)

gandhi

« La voie de la non-violence n’est pas seulement l’apanage des saints et des sages, mais aussi bien de tous les autres hommes.  » La non-violence est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute. L’esprit somnole chez la brute qui ne connaît pour toute loi que celle de la force physique. La dignité de l’homme exige d’obéir à une loi supérieure : à la force de l’esprit.  » Dans l’histoire de l’humanité, Gandhi est le premier à avoir étendu le principe de la non-violence du plan individuel au plan social et politique. »

J’ai bien envie de lire davantage de livres classés « développement personnel », et ce encore plus lorsque je constate ce qu’il se passe dans le monde actuellement. C’est pourquoi la voie de la non-violence de Gandhi m’a paru être une bonne occasion pour m’y replonger à nouveau. Au final, je ne peux pas vraiment dire que je sois déçue ou attristée, mais je m’attendais vraiment à avoir affaire à un ouvrage qui propose des alternatives à la violence, prône la compassion et l’amour des autres et invite ses lecteurs à en faire tout autant. Au final, je me suis retrouvée face à une sorte d’introduction concernant la vie de Gandhi. Une sorte de mini-autobiographie, en quelque sorte. Je veux bien comprendre que certains lecteurs sont plus facilement convaincus lorsque l’exemple donné est la vie et les actes de la personne qui invite à la non violence, mais même si cela restait intéressant, on peut dire que je suis restée sur ma faim et que j’aurais aimé découvrir plus d’informations sur cette fameuse voie. Il n’en est pas moins que Gandhi est quelqu’un que je respecte énormément sachant tout le bien qu’il a apporté dans le monde.

 

Tu restes avec moi _ (2)

#4

« Les pirates, de plus en plus audacieux et téméraires, ont commencé leur invasion dévastatrice. Royal le fourbe, après avoir assassiné le souverain légitime, est monté sur le trône des Six-Duchés. Avec son entourage, le lâche usurpateur s’est replié à l’intérieur des terres. Dans son fief natal, certain de ne plus être inquiété par Fitzchevalerie, son ennemi intime, qu’il croit mort. Grossière erreur, car le jeune bâtard, retiré loin de la cour, caché, est toujours vivant. Bien décidé à se venger. Mais il lui faut d’abord réapprendre à vivre, sous la patiente égide de Burrich et d’Umbre. Et choisir sa voie : celle de la civilisation… ou celle d’une empathie plus forte que jamais, grâce au pouvoir du vif, avec oeil-de-nuit ? »

Je crois bien que l’assassin royal est la première saga avec autant de tomes dont je ne me lasse pas. Robin Hobb a plus d’un tour dans son sac quand il s’agit de créer une belle intrigue bien ficelée et qui ne s’essouffle pas — pas encore, du moins. Ce quatrième tome est sans aucun doute mon préféré de la saga jusqu’à maintenant, et bien qu’il soit un peu moins centré sur l’intrigue de base, il n’en est pas moins important. En fait, je crois que c’est exactement ce qu’il fallait au lecteur pour lui permettre le temps de souffler et de se remettre des derniers évènements. Dans cet ouvrage, Fitz décide de tout laisser derrière lui pour exercer sa vengeance tant attendue sur Royal — d’où le titre. Je suis donc très satisfaite de ma lecture, et il me tarde de poursuivre cette aventure au doux parfum de la revanche. [18/20]

 

Tu restes avec moi _

dry

« Avez-vous déjà eu vraiment soif ?
La sécheresse s’éternise en Californie et le quotidien de chacun s’est transformé en une longue liste d’interdictions : ne pas arroser la pelouse, ne pas remplir sa piscine, limiter les douches…Jusqu’à ce que les robinets se tarissent pour de bon. La paisible banlieue où vivent Alyssa et sa famille vire alors à la zone de guerre. Soif et désespoir font se dresser les voisins les uns contre les autres. Le jour où ses parents ne donnent plus signe de vie et où son existence et celle de son petit frère sont menacées, Alyssa va devoir faire de terribles choix pour survivre au moins un jour de plus. »

Lors de sa sortie, Dry avait fait un carton, et beaucoup de lecteurs en parlaient. Sans surprise, je suis le genre de ceux qui attendent un peu que la vague se tarisse avant de plonger dedans. Le thème principal — le manque d’eau — m’intéressait beaucoup, ainsi que l’ambiance « catastrophe écologique » à mi chemin entre dystopie et récit d’anticipation. Sans compter sur le fait que l’un des deux auteur avait également rédigé la trilogie la faucheuse que j’avais adoré. Dry, c’est le genre de roman qui vous immerge tellement dans son univers que vous vous retrouvez ensuite étonné de boire de l’eau alors que les personnages en sont incapables, comme si votre monde n’avait plus aucun sens. Je ne m’attendais pas forcément à embarquer dans une histoire qui vous fait couler des sueurs froides et vous assèche la gorge, et j’ai bien fait de ne pas avoir trop d’attendes de ce côté-là. J’aurais bien aimé que la trame soit d’avantage approfondie, plus prenante et moins bridée. Je ne me suis pas assez sentie immergée dans toute l’atrocité de la situation, et je me rend compte que ce genre d’ouvrage aurait été parfait s’il avait été adapté au style d’écriture de Stephen King, le grand maître de l’horreur. Enfin, Dry est peut être un peu trop happy end sur les bords — ça m’étonnerait que tout se termine de manière aussi positive si la situation se rapportait à notre monde. En bref, j’ai passé un bon moment avec cette lecture, mais sans plus, et je n’en garderai pas un souvenir indélébile. [16/20]

 

Tu restes avec moi _ (1)

warm bodies

« R is having a no-life crisis—he is a zombie. He has no memories, no identity, and no pulse, but he is a little different from his fellow Dead. He may occasionally eat people, but he’d rather be riding abandoned airport escalators, listening to Sinatra in the cozy 747 he calls home, or collecting souvenirs from the ruins of civilization.

And then he meets a girl. First as his captive, then his reluctant guest, Julie is a blast of living color in R’s gray landscape, and something inside him begins to bloom. He doesn’t want to eat this girl—although she looks delicious—he wants to protect her. But their unlikely bond will cause ripples they can’t imagine, and their hopeless world won’t change without a fight. »

Autant vous dire que j’évite au plus possible les romans, séries ou films qui touchent de près ou de loin au thème des zombies, tout simplement parce que j’ai du mal à trouver quelque chose d’original et d’exaltant dans ce registre. Je me suis cependant lancée dans warm bodies parce que je voyais là une occasion de renouer avec le genre. Je trouvait aussi sympa le fait que le personnage principal soit justement un mort-vivant, je me suis dit que ce point de vue pouvait être intéressant. Spoiler : j’ai quelques fois regretté ce point de vue. Le fait est que, certes, il est nouveau de voir à travers les yeux d’un zombie, mais j’ai justement trouvé la narration trop plate et impersonnelle — même si je dois avouer qu’elle était parfois assez habile. J’ai eu également beaucoup de mal à m’immerger entièrement dans l’histoire, et les personnages ne m’ont pas convaincus. En gros, je reste un peu mi-figue mi-raisin face à cette lecture qui n’aura pas su me charmer. [14/20]

 

Tu restes avec moi _ (2)

ça 03

« Les souvenirs s’éloignent et s’éparpillent comme des cauchemars… Celui de Grippe-Sou, blême et ricanant ! Vingt-sept ans plus tard, le clown est toujours là, prêt à frapper, à réveiller les monstres d’autrefois et leurs danses macabres. A Derry, Bill et ses amis sont revenus, fidèles à leur serment. Mais croient-ils toujours à la magie qui, seule, rend la magie possible ? Sauront-ils imaginer le pieu ou le lance-chiques, capable de tuer l’Alien ? Pour la seconde fois, ils plongent dans les trous de Morlock. Mortelle randonnée ! Dépouillé de ses masques et de ses colifichets, le clown attend, figé dans les lumières mortes. Dernière illusion ! Chute sans fin dans les rapides de l’effroi… ÇA est là ! Sphinx gluant de pattes et de poils ! Oeil hypnotique et reptilien ! Et qui n’a jamais eu peur de ÇA ! Le spectre de nos peurs ancestrales… »

Voilà un moment que je n’avais pas ressenti de coup de cœur pour un roman, et pour être franche j’étais impatiente d’en avoir un de nouveau. J’ai débuté ma lecture de ça 3 sans grande conviction ; j’avais surtout envie de finir une saga de plus. Mais il se trouve que mon manque d’enthousiasme s’est bien vite transformé en un entrain frénétique alors que les pages défilaient sous mes yeux. Comme pour chacune des œuvres de Stephen King, je suis une fois de plus ébahie face à la plume légère et assurée de l’auteur. Ce dernier mène ses lecteurs par le bout du nez, et sait employer les mots justes pour distiller l’effroi et le dégoût dans leurs cœurs — autant vous assurer que certains passages m’ont été difficiles à lire, surtout quand un jeune garçon prend plaisir à enfermer des animaux dans un réfrigérateur, les regardant lentement mourir de froid jour après jour. J’ai également pu noter d’habiles allers et retours entre présent et passé, puisque tout le long du roman on jongle entre enfance et âge adulte, et à aucun moment je ne me suis sentie confuse ou perdue dans le temps. Je suis donc très admirative face à cet ultime tome qui conclu la trilogie à merveille bien que, à mes yeux, ça ne soit pas l’œuvre la plus effrayante de l’auteur — comme j’avais pu le croire. [18/20] — ♥

chronique tome 1

 


 

[prochaines lectures : the queen of nothing, l’homme qui savait la langue des serpents, Shâhra]

4 commentaires sur “ζ Bilan lectures — 4

  1. Un bon bilan !
    Comme toi, j’ai bien aimé Dry, notamment pour son ambiance, mais je te rejoins sur le manque d’approfondissement et sur la fin (pour moi trop rapide).
    Dommage pour Warm Bodies. Je garde un souvenir distrayant du film. Ca a l’air d’être correct mais avec des défauts comme avec le livre.

    Aimé par 1 personne

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